mardi 9 octobre 2012

La minute culturelle - 01

Rassurez-vous ce blog ne va pas devenir un assommant lieu de critiques littéraires, mais quand même.

Les livres sont une partie intégrante de ma vie et sans un livre dans les mains je dépérie.
Mais attention on parle de livre avec du vrai papier dedans, qui vient de vrais arbres, pas i book ou autres tablettes.
Moi j'ai besoin de toucher le livre, de le respirer, de sentir l’encre sous mes doigts. Le livre papier est un objet vivant que je respecte. Jamais je ne pourrais jamais jeter un livre. Il m'arrive d'en sauver quelques uns lorsque qu'ils dépassent d'une poubelle. Et je bouillonne lorsque je vois quelqu'un corner les pages ou écrire sur un livre (non je ne vis pas avec des gens en blouse blanche derrière ma porte, je devrai ?)
Cela dis je ne suis pas non plus pour la déforestation à tout va pour faire des tonnes de papier qui ne servent à rien, que l'on jette à peine sortis de la boite au lettre.
Je suis pour une production saine du papier, grâce au forêt gérées spécifiquement pour cela.

Bref après cette introduction qui m'aura fait perdre la majorité de mes lectrices abonnées (coucou les filles!) ou des éventuels curieux qui se seraient perdus là ( bonjour les gens!), j'en viens au vif du sujet.

Aujourd'hui je veux vous parler du dernier livre d'un de mes auteurs fétiches, un deux ceux où je n'attends pas le livre de poche, un deux ceux ou je soudoie le vendeur de la Fnac pour l'avoir la veille de la sortie:
Bernard WERBER

Bon alors pour ceux qui ne connaissent pas, Werbouné est un journaliste scientifique qui se pose beaucoup de questions sur l'Humain, d'où il vient, où il va, comment, pourquoi, son passé, son présent, son avenir, les relations entre hommes, entre l'homme et la terre, l'homme et son environnement toussa toussa. Et aussi sur la vie ailleurs.
 Il écrit des romans, des nouvelles, des pièces de théatres, des BD.
Tout ça sur fond scientifico/humoristico/historico/spirituel. Parce qu'avec lui nous aussi on fini par se poser des questions. Mais pas le genre qui te prend la tête, le genre où tu en veux encore à la fin.

Donc Troisième Humanité est le premier Tome de ce qu'il s'avère être une trilogie (Il aime bien ça les sagas). Ce qui veux dire que je vais encore souffrir pendant au moins un an en attendant la sortie du suivant. Heureusement je n'ai pas encore lu tous les Musso, ça me fera passer le temps. Quoi que en général un Musso je le lis dans la journée, je ne vais pas gagner grand chose. Enfin bref

Donc cette fois ci, il nous emmène avec des scientifiques qui, pour résumer, vont créer de toute pièce une nouvelle humanité mieux adaptée et résistante aux contraintes terrestres que nous ne le sommes. Je reste vague, je ne veux pas trop en dévoiler.
Y sont inclus des passages de  l'Encyclopédie de savoir relatif et absolu. 
Et il y a un personnage disons un peu à part de l'histoire principale: il s'agit de notre planète Terre qui donne ses ressentis sur ses habitants et sur la façon dont elle est traitée par nous les humains. Il me tarde de voir ce qu'elle a à dire dans le tome suivant parce que pour le moment, elle est pas cool notre planète, enfin disons qu'elle ne l'a pas été avec la première humanité, et moi je n'ai pas envie de la voir comme ça.

Donc nous avons ici un livre dans la pure lignée Werberienne, avec les thèmes qui sont chers à l'auteur. On pourrait croire qu'à force il se répète mais en fait non, il explore à chaque fois de nouvelles pistes vers le futur de l'humanité.
Ça à l'air pompeux comme ça, mais c'est juste le parfait équilibre entre la culture, l'histoire (et la mythologie), le suspense, l'aventure, le questionnement et l'humour.

Voilà 
Pour ceux qui veulent en savoir plus, le mieux c'est d'aller là:
http://www.bernardwerber.com/intro_fr.html

J'espère que je n'ai pas été trop ennuyeuse. Peut être même que je vous ai donné envie de le lire, qui sais...

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