lundi 18 février 2013

Mon fils, ma bataille (coup de gueule inside !)

 Attention, je ne parle ici que des faits que nous avons tous pu entendre dans la presse, que de ce cas particulier. 
Et en Aucun cas je ne remets en cause le droit légitime (devoir ?) d'un père d'être au près de son enfants.
Mais certaines choses me révoltent.

Voilà.

Un homme a décidé d'aller contre la justice au nom de son prétendu droit à être père.
Un homme s'est enfermé dans une grue pour montrer son mécontentement. Grand bien lui fasse. Il ne fait de mal à personne. Il peut y planter des géraniums et passer sa vie là, je m'en contre fou.

Ce qui me met hors de moi, c'est que cet homme a été condamné par la justice parce qu'il était violent.
Le juge a estimé qu'il était dangereux pour son enfant. Il ne s'agit pas d'un simple divorce à l’avantage de la mère. Je ne penses pas que la justice prive le droit parental d'un homme à la légère. Et si certaines informations que j'ai entendu sont exactes, il avait été initialement condamné à de la prison ferme.

Et alors qu'est ce qui se passe ? Cet homme qui avant son divorce était surement considéré comme le pire des salauds, et il y a de quoi en matière de violence conjugale, se fait aujourd'hui gentiment passer pour une victime de la société. Le pauvre choux ne peut plus voir son fils chéri. Je vais pleurer. Ou vomir, je ne sais pas encore.

Le plus grave à mon sens, c'est que les politiques entrent dans son jeu. Ah ben oui le pauvre, la justice a dit que pour le bien de l'enfant son père ne devait plus l'approcher mais c'est pas grave, on est au dessus de la justice. Il suffit qu'un mec fasse son intéressant pour que ce soit le branle bas de combat  au gouvernement et qu'il faille revoir tout la législation sur le droit des pères. Normal. Tout va bien.

Je vais aller me foutre à poil au siège de la Française des jeux, après tout, je joue au loto, ils doivent me faire gagner le jack pot; c'est mon droit !

Et je ne parle même pas du fait que la police (je ne stigmate pas, ils doivent avoir des ordres), prennent soin de lui. Ben oui, il n'a pas pensé à prendre de la bouffe, le con. Alors on va tout bonnement lui donner tous ce qu'il faut pour qu'il puisse continuer son "action", qu'il puisse continuer à parler de lui.
Que je sache, personne ne l'a obligé à monté la haut.S'il ne peut pas assumer il n'a qu'à descendre. 
Et puisqu'on est trop bon trop con, on parle même de lui fournir un appartement pour qu'il puisse voir son fils.
Autrement dit, nous payons tous des impôts pour offrir un appartement (merci pour tous ceux qui n'arrivent pas à se payer un logement décent alors qu'ils travaillent) à un homme que la justice a condamné pour violence et a privé de son droit parental, pour qu'il puisse tranquillement passer du temps avec son fiston chéri. Voilà, voilà.

Je croyais que c'était le bien être de l'enfant qui passait en premier. Ce n'est pas ce qu'on nous a rabâcher pendant des semaines avec le mariage gay ? Non ? j'ai du me tromper. C'est pas grave. J'imagine qu'il a deux pois, deux mesures.

Moi ça me révolte.  Comme toujours, avant sa condamnation, un mec (ou une femme d'ailleurs) est au yeux de tout le monde un salaud, tout ce qu'il y a de pire, limite il faut remettre la peine de mort, et à l'instant où la personne est jugée et met en pied en prison, ça devient une victime de la société, il faut tout faire pour le sortir de là, le motif de condamnation on s'en tamponne. 
Et les dirigeants entrent dans le  jeu  et cèdent à la pression des médias. Ne sont-ils pas censé avoir plus de discernement que nous ? Penser à l'intérêt général et non céder aux pressions d'un particulier? Avoir une vision globale de la sociétés et de ses enjeux ?

Peut-être parce que je connais bien le milieu de la justice. Peut-être parce que je connais aussi des cas de violence conjugale, je suis ulcérée.

Voilà. Tans pis si je choque.

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